Depuis plus de 165 ans,

« Les Cigognes » est une association d’aide aux enfants, entièrement bénévole.

Notre vocation

L’association a pour but d’apporter, en France ou à l’étranger, aide et assistance à toute personne de confession israélite, en particulier les enfants en difficulté d’ordre tant social que familial, médical ou encore économique.

Le meilleur soutien possible

Nous plaçons la scolarité, élément essentiel de leur réussite personnelle et sociale, au cœur de l’accompagnement des enfants et des jeunes.

Rapidité et flexibilité

Depuis 160 ans, Les Cigognes ont sans cesse adapté leur action aux besoins de l’époque. Notre indépendance nous permet d’être à l’écoute des besoins, et d’y répondre avec rapidité et flexibilité.

Des valeurs à inculquer

Nous voulons les aider du mieux que nous pouvons de l’enfance à l’adolescence et jusqu’à leur départ autonome dans la vie. Les valeurs que nous leur inculquons aujourd’hui sont celles qu’ils véhiculeront demain.

Survol de l’historique des Cigognes

Origami
  • 2006

    Ouverture à Beer Sheva de la Maison de l’Espérance “Les Cigognes” en partenariat avec l’association Israélienne Negba.

  • 2008

    Actualisation des statuts de l’association approuvée par l’arrêté du Ministère de l’intérieur du 12 août 2008, reconnaissant l’évolution de ses actions “d’utilité publique”.

  • 2010-aujourd’hui

    Le partenariat entre Les Cigognes et Negba se renforce. Il existe aujourd’hui 13 “Maisons de l’Espérance”, à Beer-Sheva, à Sdérot et à Jérusalem, un centre d’accueil destiné aux adolescents de 13 à 18 ans, une organisation de soutien aux familles, des centres aérés et centres de vacances destinés aux enfants du primaire. Les Cigognes soutiennent également des étudiants de l’école ORT de Strasbourg et multiplient leurs actions.

Nos témoignages

Grâce aux Cigognes, je me souviens qu’à Hanouka, chaque enfant avait le privilège de choisir un cadeau. J’avais opté à l’époque pour un appareil photo qui m’a accompagné pendant des années. Grâce à cet objet, je garde des souvenirs inoubliables de mon passage dans cette maison chaleureuse.

Batya

Et pourtant… je savais que j’allais trouver ma voie et réussir. La patience et la compétence de M. et Mme Jack Lévy qui entouraient leurs « petits pensionnaires » avec autant d’affection que leurs propres enfants, n’étaient pas étrangères à ce sentiment. Les Cigognes m’ont appris à comprendre les choses essentielles de la vie, à gérer l’égoïsme et l’altruisme, le réalisme et l’idéalisme ; Les Cigognes m’ont offert cette faculté d’observation, pour apprendre à vivre en groupe, dans un esprit commun, partager des valeurs. Quelle école !

Michel

Quant à papa, il est né en 1923, son frère en 1920, il a été à Haguenau de 8 à 13 ans, soit de 1931 à 1936. Ensuite, il est parti en apprentissage chez un fourreur puis chez un installateur sanitaire. Son frère quant à lui est parti dans une école rabbinique. Les cigognes leur ont donné une chance.

Nadine

En septembre 2000, j’entre dans le cursus théâtral à Paris. En l’espace de 3 ans j’ai tourné une publicité pour la télé, joué au Théâtre du Gymnase en compagnie d’acteurs tels qu’Anémone et Patrick Chesnais. En 2004, je participe au spectacle de Robert Hossein “On achève bien les chevaux” au Palais des Congrès de Paris. C’est en 2008 que j’intègre le “Belarussian National Choregraphic College” de Minsk.

MikeIl a reçu des Cigognes une bourse de 5000€ pour intégrer cette prestigieuse école de danse.

20 ans après avoir quitté Les Cigognes, j’ai repris contact avec la famille qui m’avait accueillie (M. et Mme Luisada, Directeurs de la Maison). Maintenant que je suis mariée et maman de 6 enfants, il m’arrive d’appeler Madame Luisada pour lui demander conseil sur l’éducation de mes enfants.

Juliette

Je suis arrivé aux “Cigognes“ à l’âge de 10 ans en Juin 1982. Je devais redoubler ma classe de CM1 et pendant tout l’été on m’a fait travailler le “Becherelle” en entier et finalement à la rentrée on m’a fait passer un test et je suis passé au CM2. Je ne savais pas lire l’hébreu et j’ai rapidement appris avec Monsieur Luisada. Ensuite, j’ai fait ma Bar-Mitswa et appris les valeurs de la TORAH.

Hervé

J’étais éducatrice stagiaire pendant 2 mois aux Cigognes en 1955. La plupart des autres maisons étaient réservées à une tranche d’âge. À Haguenau, on essayait de rassembler toute la fratrie, 3,4,6 enfants filles et garçons plus ou moins grands d’une même famille pour leur permettre de se reconstruire en famille. Autre exception, c’était une des rares maisons religieuses. Il fallait donner une âme juive, les enfants allaient à l’école laïque et recevaient à l’école un cours de religion, et dans la maison des cours et une vraie éducation juive, grâce à la personnalité exceptionnelle des dirigeants qui ne comptaient pas leur temps, présents nuit et jour pour aider et soutenir ceux qui avaient tant souffert.

Nadine

Aujourd’hui quelques « anciens » qui ont grandi aux « Cigognes » sont venus s’installer en ISRAEL avec leur conjoint et leurs enfants. D’autres ont fondé leur foyer en Israël ou dans d’autres pays. Il faut avouer que ce n’était pas toujours facile, mais quelle satisfaction aujourd’hui de nous rendre compte que notre investissement a apporté à certains réussite, insertion et intégration familiale et professionnelle dans la société et ont tissé avec nous des liens chaleureux et affectifs.

M. et Mme Joseph LuisadaDirecteurs des Cigognes de 1971 à 1998